Winnie l’Ourson est désormais censuré en Chine. La raison est stupéfiante

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Winnie l’ourson est un personnage qui a été créé par Alan Alexander Milne en 1925 et qui est très apprécié partout dans le monde, sauf en Chine. Et ce pour une raison un peu stupéfiante : Sa ressemblance avec le président chinois.

En effet, depuis l’arrivée du président Xi Jinping, au pouvoir en 2012, les internautes n’ont pas cessé de le comparer au fameux personnage d’animation. Une ressemblance dont le chef d’état chinois se serait bien passé. Face aux moqueries des internautes, le gouvernement chinois a décidé de passer à l’offensive. Et c’est ainsi que depuis le weekend dernier, toutes les images de ce petit ourson, avec son petit t-shirt rouge et sa passion pour le miel, ont été censurées sur les réseaux sociaux.

Voici tout ce que vous devez savoir sur cette censure.

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Depuis son accès au pouvoir, les internautes n’ont pas arrêté de comparer le président Xi Jinping au fameux personnage de Winnie l’Ourson. En 2013 par exemple, une image prise avec l’ancien président américain Barack Obama et où on le compare à Winnie l’Ourson est devenue tellement virale.

 

L’année suivante, c’est un autre cliché du président chinois et du premier ministre japonais Shinzo Abe qui avait été pris pour cible par les internautes. Ainsi, on a vu le premier comparé à Winnie l’ourson alors que le premier ministre japonais a été comparé à Bourriquet, le petit âne du dessin animé. Une blague qui n’a apparemment pas plu aux autorités chinoises.

 

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Ainsi, depuis le weekend dernier, les internautes chinois ne peuvent plus poster de vidéos, de gifs, d’images ou même le nom de Winnie l’ourson sur leurs réseaux sociaux. Une censure qui se traduit par un message d’erreur avertissant que “ce contenu est illégal”, à chaque fois qu’ils essaient de poster quelque chose qui est relatif au personnage fictif.

 

Winnie l’ourson est désormais considéré comme une persona non grata au pays des pandas. Une censure qui a créé un véritable buzz partout dans le monde et qui a entraîné une vague de critiques et de moqueries de la part des internautes.

 

Selon Qiao Mu, un professeur d’analyse médiatique au Financial Times, le président chinois est devenu de plus en plus sensible au sujet de cette comparaison. La censure est également de plus en plus appliquée à l’encontre des potentiels critiques à son égard.

 

« Historiquement, deux choses ne sont pas autorisées par le gouvernement chinois : les organisations politiques et les actions politiques. Cette année, une troisième interdiction s’est ajoutée à la liste : parler du président ». confie-t-il.

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