Une femme sauve un bébé éléphant de la mort. Ce dernier la suit maintenant partout

En 2016, un bébé éléphant, Moyo, a failli se noyer après avoir été séparé de son troupeau en traversant un fleuve au Zimbabwe. Il a cependant été secouru et hébergé dans un sanctuaire fondé et dirigé par Roxy Danckwerts. Le sanctuaire s’appelle “Wild is Life”.

Wild is life est un sanctuaire pour éléphants qui a été mis en place dans la capitale du zimbabwe, Harare.

Ce sanctuaire sauve des bébés éléphants, les soigne, les réhabilite et les relâche ensuite dans la nature.

 Moyo a été l’un de leurs plus petits éléphants sauvés. Il était âgé de quelques jours seulement et pesait 56 kilos, au lieu de la moyenne des 90 kilos que pèsent généralement les éléphanteaux de son âge. Le bébé avait souvent peur et était malade quand Roxy l’avait accueilli. Au début, elle passait toute sa journée avec lui, littéralement 24h/24. Parfois, elle dormait même à côté du petit éléphant pour le rassurer. Maintenant il ne la quitte plus.

Aujourd’hui, Moyo est en bonne santé et joyeux. Il est doux, calme, très attentif aux autres éléphants qui viennent dans le sanctuaire.

Moyo et les autres éléphants orphelins ont formé une famille. Il a environ cinq ans maintenant. Il doit assumer beaucoup de responsabilités pour un si jeune animal…. Quand les autres éléphants marchent, Moyo est toujours à l’avant, telle une matrone.

Malheureusement, Ces éléphants ne sont rien de plus qu’une source d’argent pour les trafiquants d’ivoire. Le Zimbabwe connaît un grave problème de braconnage. Certaines régions ont perdu jusqu’à 75 % de la population d’éléphants au cours des 10 dernières années.

Le sanctuaire est en train de développer une zone protégée où ils peuvent entraîner les grands éléphants avant de les relâcher ensuite dans la nature. C’est là où Moyo finira un jour. Pour tous les gens du sanctuaire, ce sera certainement un moment très difficile et très émotionnel, puisqu’ils sont devenus très attachés au petit éléphant.

Espérons un avenir un peu meilleur pour ces créatures qui ne seront pas massacrées par les braconniers au nom du commerce illégal de l’ivoire.