97% des malades du cancer ont subi cette opération dentaire

On a vraiment du mal à croire qu’une simple intervention dentaire peut avoir une telle incidence sur notre santé ! Pourtant, selon les résultats de certaines recherches, cette opération aurait une parfaite corrélation avec le développement des cellules cancéreuses.

Comme vous pouvez le remarquer aisément autour de vous, de plus en plus de personnes souffrent de ce qui est en train de devenir le fléau de notre époque… Les causes sont très nombreuses et vont de la prédisposition génétique à la consommation de produits potentiellement cancérigènes. Bien que vous connaissiez la liste de ces aliments, les facteurs se démultiplient et certains d’entre eux sont assez surprenants. C’est le cas, par exemple, de cette opération qui serait le point commun entre 97% des personnes souffrant du cancer.

Venez découvrir quelle est donc cette intervention dentaire aux répercussions des plus regrettables ! 

Le commencement

Il y a de cela à peu près 100 ans, un chercheur a mis en garde les dentistes et la société contre une intervention dentaire bénigne : la dévitalisation. Malgré ses arguments et le résultats de ses recherches, ce médecin a été tout bonnement ignoré. Un siècle après, nous découvrons que sa théorie peut être bel et bien véridique, surtout quand une enquête revèle le point commun entre 97% des personnes atteintes de cancer du sein : elles auraient toutes subies une dévitalisation au cours de leur existence. Normal, diront certaines personnes… Après tout, il s’agit d’une opération de petite envergure, presque un passage obligatoire pour ceux qui vont ponctuellement chez le dentiste.

Ce que vous ne savez pas, c’est que cette dent morte devient un véritable trou noir dans votre corps, un cagibi où vont se développer et être stockés des milliers de bactéries anaérobies qui peuvent se retrouver un jour ou l’autre dans votre sang ! Pour cela, il leur faudra plusieurs décennies… mais le constat est là : ces germes se retrouveront à l’intérieur de votre organisme et commenceront à s’attaquer à lui.

La majorité des professionnels du domaine dentaire ne sont malheureusement pas conscients de la profonde corrélation entre les maladies dégénératives et cette intervention. D’ailleurs, la ‘The American Dental Association’ affirme qu’il n y a pas de dangers liés à cet acte chirurgical. Pour autant, aucune recherche médicale n’a été menée jusqu’à aujourd’hui pour le prouver.

Les premiers doutes

Avez-vous jamais entendu parler du docteur Weston A. Price ? Non ? Que ça ne vous étonne pas ! La plupart des recherches menées par ce médecin ont été ignorées et passées sous silence par les insistances médicales. Pourtant, ce médecin est arrivé à prouver la relation entre les dents dévitalisées et le développement de certaines maladies.

Ce médecin chercheur, du début du 20ème siècle, a parcouru le monde tout au long de sa carrière pour étudier les populations indigènes et la répercussion de leur mode de vie sur les os, les dents et leur système alimentaire. En effet, elles consommaient essentiellement des produits naturels et n’avaient aucun contact avec les aliments industriels, la pollution… Après avoir traité à plusieurs reprises des cas d’infection de l’arbre canalaire, le docteur Price a commencé à avoir des doutes concernant le processus de dévitalisation. Malgré le traitement de ladite dent, l’infection reste silencieuse et se réveille en enclenchant plusieurs maladies n’ayant à-priori aucun rapport avec les dents.

Il confirme sa théorie, quand il persuade une femme souffrant d’arthrite invalidante d’extraire sa dent dévitalisée et qu’elle récupère l’usage de ses jambes peu de temps après. A l’époque, plusieurs recherches étaient menées sur des animaux de laboratoire, aussi ce médecin a-t-il implanté la dent sous la peau d’un lapin qui est mort 10 jours plus tard à la suite de la même maladie que la femme.

Le docteur Price est alors persuadé de la véracité de sa théorie et explique dans deux livres publiés en 1922 la relation entre plusieurs maladies dégénératives et les racines obturées des dents dévitalisées. Ces dernières auraient non seulement une incidence sur la bonne santé des os, mais également sur celle du cœur, du cerveau, des articulations et du système nerveux…

Les travaux de ce médecin ont été étouffés par les instances professionnelles de l’époque… Il a fallu atteindre 1990 pour voir l’odontologue Georges Meinig prendre le relais et dévoiler la vérité concernant les recherches du docteur Price.

Les docteurs Meinig et Jones

Il a fallu au docteur Meinig un peu plus de 18 mois pour relire et étudier les livres du docteur Price. En effet, dans les années 90, il avait du matériel et des techniques de pointe dont ne disposait pas son prédécesseur. En 1993, il publie un livre ‘Root Canal Over-up’ qui explique en détails la relation entre l’infection de l’arbre canalaire et différentes maladies dégénératives existantes.

Pour faire court, voici sur quoi repose son étude :

Au centre de chaque dent se trouve une cavité appelée la chambre pulpaire qui regroupe les nerfs et les vaisseaux sanguins qui irriguent habituellement la dent. La dentine enveloppe la chambre pulpaire et est constituée de cellules fabriquant des sécrétions minérales vivantes. La dernière couche enveloppant la dent et visible de l’extérieur, c’est l’émail blanc qu’il convient de fortifier pour garder l’intérieur de la dent bien à l’abri.

Chaque dent est pourvue de racines qui vont descendre dans la mâchoire et qui sont fixées par un ligament parodontal. Durant leur formation, les dentistes sont informés de la présence de 4 canaux principaux à l’intérieur de la dent. Pourtant, en plus de ces canaux, il en existe d’autres qui sont plus petits mais qui font pas moins de 4km50 de longueur. A son époque, le docteur Price avait dénombré 75 canaux accessoires dans une dent de devant. Quand un dentiste dévitalise une dent, il va couper l’irrigation sanguine de la dent et la circulation des substances organiques à l’intérieur des canaux principaux. Pour autant, les 75 canaux accessoires restent quant à eux parfaitement opérationnels. Les bactéries amicales contenues dans la chambre pulpaire (et pouvant circuler à travers les canaux accessoires) ne peuvent plus être atteintes par un quelconque antibiotique.

Ces bactéries initialement bienfaisantes pour l’organisme se transforment au fil du temps en anaérobies (en agents pathogènes) produisant des toxines extrêmement nocives. Et condamnées comme elles le sont dans la chambre pulpaire, elles ne peuvent circuler dans le corps qu’à travers les canaux accessoires. Elles peuvent occasionner de nombreuses infections non diagnostiquées puisque le patient ne souffre pas de symptômes physiques pouvant indiquer la présence d’un abcès sous dentaire ou sur la mâchoire.

Tant que le système immunitaire reste fort, ces bactéries n’ont pas de réel impact sur l’organisme puisqu’elles vont être capturées puis supprimées… Mais pour peu que les défenses immunitaires s’affaiblissent, l’infection risque de prendre le pas et de commencer à contaminer le corps. Les bactéries ont maintenant la possibilité de circuler librement dans le corps à travers le très large système de circulation sanguine et s’installer au niveau de n’importe quel organe. Cette migration peut déclencher plusieurs maladies telles que :

  • les maladies auto-immunes
  • les maladies rénales
  • les maladies cardiaques
  • les malades neurologiques
  • les maladies rhumatismales et articulaires

Le docteur Robert Jones a découvert, quant à lui, une relation entre les dents dévitalisées et le cancer du sein. Pour cela, il s’est basé sur plus de 300 cas de cancer du sein. 7% des personnes atteintes ont déjà souffert d’une pathologie buccale, 90% autres ont subit une dévitalisation dentaire.

Et comme par hasard, les tumeurs se sont développées à proximité de la dent dévitalisée ou de la zone sujette à pathologie buccale. Les toxines produites par les bactéries anaérobies annulent l’action des protéines présentes naturellement dans le corps et dont le rôle est de contrer le développement des tumeurs.

Dents dévitalisées et maladies

Les instances médicales américaines ADA et AAE déclarent qu’il n y a pas de soucis à se faire par rapport à l’éventuelle nocivité des bactéries contenues dans une dent dévitalisée. Pourtant la Toxic Element Research Foundation a démontré le contraire en effectuant un test ADN des bactéries se trouvant à l’intérieur de ces dents. Sur les 85 échantillons testés, la fondation a repéré une contamination bactérienne à hauteur de 100%. Elle a identifié 42 bactéries anaérobies dans les 43 arbres canalaires testés. Dans la cavité pulpaire, ont été repertoriées pas moins de 67 bactéries comprenant notamment les présents types :

  • Gemellamorbillorum (8)
  • Porphyromonasgingivalis (9)
  • Capnocytophagaochracea (6)
  • Leptotrichiabuccalis
  • Fusobacteriumnucleatum (7)

Le sang se trouvant autour de la dent est contaminé, de même que l’os de la mâchoire et les dents accolées à celle dévitalisée. Les bactéries dévoilées par le test ADN peuvent porter atteinte au cœur, aux reins, au cerveau, aux sinus, aux nerfs… Si la dent dévitalisée sert de vivier aux bactéries, le ligament parodontal leur fournit les nutriments nécessaires à leur survie, des nutriments issus de l’os entourant les dents en question.

Le bon sens

Le corps rejette systématiquement les parties mortes de l’organisme : c’est le cas pour les peaux mortes qui pèlent et commencent à se détacher, le cas des organes qui ne remplissent plus leur fonction, le cas pour les membres atteints de certaines maladies infectieuses, le cas pour une fausse couche… La Nature est ainsi faite et nous n’irons pas à l’encontre des réactions biologiques de l’organisme. A quoi bon laisser une dent morte rattachée à l’organisme alors qu’il est possible qu’elle nuise au système immunitaire ? Si l’ADA rejette les témoignages des différents médecins, c’est parce qu’elle ne prend pas en compte la mutation subite par les bactéries initialement amicales. Une autre raison peut justifier leur rejet : la rentabilité de cette procédure chirurgicale dentaire qui constitue à elle seule une grande partie des revenus d’un dentiste.

Plusieurs alternatives à la dévitalisation des dents s’offrent à vous. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin pour opter pour celle vous convenant le plus. Vous avez d’une part le bridge qui va remplacer définitivement votre dent en empruntant la même apparence, la prothèse partielle qui peut être retirée à souhait et l’implant qui est permanent et fabriqué en titane. Pensez à votre santé et prenez la bonne décision.

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